2016-2018 Restauration de l’herbier de zostère marine dans l’anse de Pointe-au-Père

L’herbier de zostère marine dans l’anse de Pointe-au-Père est affecté depuis des décennies par l’activité humaine, ce qui freine sa régénération naturelle. Une transplantation de plants de zostère marine a donc été proposée pour lui donner un coup de pouce et assurer sa réhabilitation. Une première phase de travaux a été réalisée fin mai 2017, où près de 15 000 plants de zostère ont été transplantés à partir d’un herbier donneur dans la baie de Rimouski, reconnu pour être en excellente santé. Une deuxième phase de travaux est prévue en 2018, où la même quantité de plants de zostère sera transplantée.

Les herbiers de zostère marine abritent une biodiversité très riche, en servant de pouponnière, de cachette, de garde-manger et de frayère pour de nombreuses espèces de poissons, crustacés et mollusques. Restaurer cet habitat c’est aussi lui assurer durablement le retour d’une faune diversifiée.

Dépliant zostère

2014-2015 Restauration et encadrement des accès aux plages de la baie de Rimouski

Des trottoirs de bois seront aménagés dans la bande riveraine afin de limiter le piétinement des plantes de bord de mer dans les parcs de la rue Saint-Germain Est, Pointe-à-Pouliot et au Sentier du Littoral. Ce projet est rendu possible grâce à une contribution financière de 38 800 $ de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement et avec la collaboration de la Ville de Rimouski. Une restauration des plages endommagées par le piétinement sera également effectuée par des plantations d’élymes des sables d’Amérique et de rosiers inermes. De plus, pour sensibiliser les usagers du littoral à la fragilité des plages en milieu urbain, des activités de sensibilisation seront aussi réalisées en mettant l‘accent notamment sur le rôle des plages naturelles comme moyen de protection face à l’érosion et aux submersions côtières.

Rapport restauration de plage-FHQE-ZIPSE

2012-2015 Restauration du marais salé de la ZICO de Rimouski

Un projet de restauration dans le marais de Sacré-Cœur (Rimouski) a débuté à l’automne 2012 avec l’appui financier du programme Interactions communautaires et de la municipalité de Rimouski. Ce projet est également soutenu par la MRC Rimouski-Neigette. Le marais salé de plus de 154 ha présente des caractéristiques écologiques exceptionnelles et est fréquenté par de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs et nicheurs. Cependant, au cours des dernières années, l’érosion des berges causée par de fortes tempêtes l’a grandement affecté. Le projet de restauration contribuera donc à diminuer la perte d’habitat dans le marais en favorisant un aménagement du territoire qui tiendra compte de la dynamique côtière et de l’importance des écosystèmes.

Deux sites sensibles, soit 1500 mètres carrés, ont ainsi été identifiés à l’est du marais en vue d’une restauration au printemps 2013. Une technique douce sera utilisée avec la plantation de deux végétaux indigènes dans l’étage supérieur du marais soit la Spartine pectinée et l’Élyme des sables d’Amérique sur la plage.

Rapport de restauration marais salé ZICO-Rimouski

2013-2015 Restauration expérimentale de la zostéraie de la baie de Mitis

Le Comité ZIP a entamé un projet de restauration expérimentale de l’herbier de zostère marine (Zostera marina L.) dans la baie de Mitis. Ce projet consiste à tester différentes techniques de transplantation de plants de zostères marines d’un site naturel à un autre dans le but d’amorcer une restauration complète de l’herbier de zostère marine dans la baie de Mitis si le projet est concluant. L’ensemble de ce projet permettra aussi d’étudier et d’expérimenter les techniques de transplantation de la zostère marine et d’en évaluer l’efficacité avant de pouvoir envisager une restauration de plus grande ampleur.

Rapport de caractérisation-Mitis-Zostère

Rapport de restauration -Mitis-Zostère

 

2011-2013 Aménagement et restauration du littoral au Bas-Saint-Laurent : Les bonnes pratiques en milieu côtier

Le Comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire a obtenu un financement du Programme Interactions Communautaires afin de promouvoir les bonnes pratiques d’aménagement et de restauration du littoral ainsi que pour réaliser des travaux de restauration de deux plages du Bas-Saint-Laurent endommagées lors de la tempête du 6 décembre 2010. L’objectif est de produire un guide pratico-pratique, pour les résidents côtiers afin qu’ils puissent aménager le littoral en conservant sa forte valeur écologique et esthétique.

La tempête de décembre dernier a démontré que l’ensemble des côtes du Bas-Saint-Laurent sont très sensibles à l’érosion et à la submersion côtière. Contre vents et marées, les terrains qui avaient préservé leur plage dans leur état naturel ont subi très peu de dégâts. Malgré ce constat plusieurs résidents côtiers ont opté pour des techniques de protection rigide (enrochement, mur, etc.) qui entraînent l’abaissement et voir même la disparition des plages. Si l’érosion représente une menace à court terme pour les constructions humaines, l’installation d’ouvrages de protection rigide à grande échelle représente une détérioration du littoral à long terme, notamment pour les plages qui sont un terreau fertile pour une flore diversifiée et attirant de surcroît une foule d’oiseaux aquatiques.

Le guide des bonnes pratiques d’aménagements et de restauration permettra aux résidents côtiers d’avoir en main une boîte à outils de solutions alternatives aux techniques rigides. Les techniques douces d’aménagement du littoral, telles la revégétalisation et la recharge en sable seront présentées, de même qu’une liste des plantes indigènes les mieux adaptées au milieu côtier.

Guide des bonnes pratiques d’aménagements et de restauration

Liste végétaux

Article Naturaliste Canadien : Recharge en sable et revégétalisation de 2 plages de l’estuaire du Saint-Laurent, Québec

Les travaux ont été réalisé sur les territoires des municipalités de Rivière-Ouelle et de Sainte-Flavie qui sont partenaires dans le projet. Le comité ZIP désire démontrer que les techniques douces sont efficaces autant pour la conservation des milieux naturels que pour la stabilisation des berges.

Fiche résumé du projet SSL

Caractérisation de Sainte-Flavie

Restauration de la plage de la halte marine du Gros-Ruisseau, Sainte-Flavie – Rapport des travaux et du suivi

2011-2013 Aménagement et restauration du littoral au Bas-Saint-Laurent : Les bonnes pratiques en milieu côtier

Le Comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire a obtenu un financement du Programme Interactions Communautaires afin de promouvoir les bonnes pratiques d’aménagement et de restauration du littoral ainsi que pour réaliser des travaux de restauration de deux plages du Bas-Saint-Laurent endommagées lors de la tempête du 6 décembre 2010. L’objectif est de produire un guide pratico-pratique, pour les résidents côtiers afin qu’ils puissent aménager le littoral en conservant sa forte valeur écologique et esthétique.

La tempête de décembre dernier a démontré que l’ensemble des côtes du Bas-Saint-Laurent sont très sensibles à l’érosion et à la submersion côtière. Contre vents et marées, les terrains qui avaient préservé leur plage dans leur état naturel ont subi très peu de dégâts. Malgré ce constat plusieurs résidents côtiers ont opté pour des techniques de protection rigide (enrochement, mur, etc.) qui entraînent l’abaissement et voir même la disparition des plages. Si l’érosion représente une menace à court terme pour les constructions humaines, l’installation d’ouvrages de protection rigide à grande échelle représente une détérioration du littoral à long terme, notamment pour les plages qui sont un terreau fertile pour une flore diversifiée et attirant de surcroît une foule d’oiseaux aquatiques.

Le guide des bonnes pratiques d’aménagements et de restauration permettra aux résidents côtiers d’avoir en main une boîte à outils de solutions alternatives aux techniques rigides. Les techniques douces d’aménagement du littoral, telles la revégétalisation et la recharge en sable seront présentées, de même qu’une liste des plantes indigènes les mieux adaptées au milieu côtier.

Guide des bonnes pratiques d’aménagements et de restauration

Liste végétaux

Article Naturaliste Canadien : Recharge en sable et revégétalisation de 2 plages de l’estuaire du Saint-Laurent, Québec

Les travaux ont été réalisé sur les territoires des municipalités de Rivière-Ouelle et de Sainte-Flavie qui sont partenaires dans le projet. Le comité ZIP désire démontrer que les techniques douces sont efficaces autant pour la conservation des milieux naturels que pour la stabilisation des berges.

Fiche résumé du projet SSL

Caractérisation de Rivière-Ouelle

Restauration de la plage des jésuites, Rivière-Ouelle – Rapport des travaux et du suivi

2016-2018 Caractérisation biophysique du marais intertidal de Montmagny et restauration d’habitats côtiers vulnérables.

Le Comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire a réalisé une caractérisation biophysique et a terminé la première phase de restauration d’une partie du haut marais de Montmagny grâce à un financement de 257 735 $ qui comprend 175 110 $ du programme Interactions communautaires et 20 000 $ de la Ville de Montmagny. Le montage financier réparti sur 3 ans inclut également la contribution de la MRC de Montmagny, du centre de développement Biopterre ainsi que la collaboration de Nature Québec, de la chaire de recherche en géoscience côtière et du département de géographie de l’UQAR.

Le portrait de l’état du haut marais côtier situé à l’ouest de la Rivière-du-Sud a été réalisé à l’été 2016. L’érosion par le Saint-Laurent cause le recul et la disparition de grandes superficies de prairies humides de grande valeur écologique à cet endroit. On dénote également la forte présence d’espèces exotiques envahissantes accidentellement introduites comme le roseau commun et quelques aménagements anthropiques qui amplifient le phénomène. Or, ces marais sont uniques, puisqu’ils sont composés de plantes adaptées aux marées d’eau douce à saumâtre et à l’action des glaces hivernales. Certaines de ces plantes sont exclusivement retrouvées dans la région de l’estuaire du Saint-Laurent. C’est le cas d’une espèce menacée, la gentiane de Victorin. Une plantation de 1 500 mètres carrés de haut marais a été réalisée au moyen d’espèces indigènes (carex, spartine pectinée, etc.) et de génie végétal (bouturage de saules arbustifs). C’est près de 20 000 plants qui ont été implantés à l’été 2017. Des activités de sensibilisation axées sur la mise en valeur de la richesse de la flore et de la faune du littoral seront également offertes aux citoyens riverains.

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